PLANIMÉTRIES FOSSILES

AU CŒUR DE L’AMAZONIE

(Brésil, Bolivie)

 

FORMES AGRAIRES ET

MONUMENTALES PRÉCOLOMBIENNES

 

 

 

 

Cet article présente la découverte, tout à fait spectaculaire, faite par les archéologues brésiliens, de structures agraires précolombiennes situées sous la forêt amazonienne et mises au jour par les défrichements du front pionnier. Ces centaines de structures de terre, visibles par leurs microreliefs, indiquent qu’avant cette forêt, et dans cette région des confins entre le Brésil et la Bolivie, le milieu était ouvert et occupé.

 

 

Formes actuelles et formes fossiles

 

 

Capixaba (État d’Acre, Brésil), au nord de l’agglomération actuelle, groupe de cinq enclos de forme variée (dont seuls 4 sont visibles ici), étendu sur une distance de 500 m du nord au sud. Le nord est vers le bas de l’image, le cliché ayant été orienté de manière à offrir le même angle que la photographie aérienne oblique basse qui suit.

 

 

Ce cliché est une capture de Google Earth, dont le contraste et la luminosité ont été augmentés. On lit aisément un groupe d’enclos dont la marque sur le terrain est visible grâce à la ligne sombre des fossés délimitant les enclos. Ceux-ci ont des formes variées. Le plus grand, au nord du gisement, mesure environ 150 m d’extension sur 130. Les enclos circulaires au sud du groupe ont un diamètre de 100 et 145 m environ. Au centre, on ne voit pas nettement sur cette capture un autre enclos d’environ 150 sur 125 m. Mais l’examen d’une très belle photographie aérienne postée sur Panoramio et Google Earth par Jesus Nazareno da Silva le montre très nettement.

http://www.panoramio.com/photo/27663168

 

Capixaba (Brésil, Acre). Cliché Jesus Nazareno da Silva (Blog : JEZAFLU=ACRE=BRASIL). Le cliché à basse altitude permet de préciser ce qui ne se voit pas sur l’image aérienne verticale capturée sur Google Earth.

 

Il n’y aurait là rien de bien extraordinaire si nous étions, par exemple, en Angleterre, où des centaines de structures de ce genre sont connues depuis longtemps, illustrant l’importance locale des structures de l’Âge du Bronze et de l’Âge du Fer. Mais, ce qui fait la différence, c’est que ce gisement est situé à Capixaba, un municipe brésilien de l’État d’Acre, exactement à la frontière du Brésil et de la Bolivie. C’est-à-dire en pleine forêt amazonienne, à 2200 km du delta de l’Amazone, à 900 km de Cuzco, dans une zone qu’on croyait seulement occupée par la forêt “primaire” tropicale et par des tribus sans installations permanentes.

 

Or la morphologie agraire actuelle est totalement indifférente à ces vestiges. Nous sommes dans le front pionnier amazonien, où les formes agraires actuelles sont organisées en larges bandes de défrichement (travessões) plus ou moins régulières, procédant des routes pénétrantes et des routes secondaires. Les parties boisées résiduelles obligatoires, mais inégalement respectées, tracent les limites entre chaque bande de défrichement. Les villages neufs sont dessinés sur des grilles à îlots, de forme monotone. Autour des agglomérations principales, le défrichement plus intensif crée des milieux plus ouverts.

À aucun moment on ne peut saisir de lien ou d’héritage entre une des formes archéologiques repérées et les formes actuelles. Il n’y a aucune transmission. La raison est que la forêt avait recouvert toutes les anciennes formes et que les  défrichements du XXe s ont opéré ici de façon totalement neuve, sans la moindre connaissance des formes anciennes d’occupation. L’épisode forestier massif a créé la discontinuité entre la phase ancienne d’occupation et la phase actuelle.

 

 

Histoire d’une découverte

 

À la date de juillet 2009, les archéologues brésiliens annonçaient l’inventaire de 255 structures dans la partie orientale de l’État d’Acre, et ils proposaient de les dater entre 900 et 1400 de notre ère, d’après de premières datations au C14. Ils ont établi cet inventaire en multipliant les prospections aériennes à basse altitude et les prospections au sol. La progression du défrichement les rend chaque jour plus visibles. La carte suivante, extraite du principal article scientifique actuellement disponible, en donne la typologie et la répartition géographique.

 

Carte de répartition et typologie des ouvrages de terre dans les États d’Acre, Amazonas et Rondônia au Brésil (carte de Rafael Nascimento, publiée dans Pärssinen et al. 2009, p. 1086)

 

Cependant, les dépouillements des bandes de haute résolution incrustées dans le géoportail de Google Earth montrent une diffusion beaucoup plus importante, bien que la méthode par prospection à basse altitude soit effectivement préférable pour combler l’absence de bandes d’images de bonne définition et pour obtenir des images quelquefois plus précises.

Le phénomène historique ici décrit concerne une vaste zone qui s’étend sur le Brésil et la Bolivie. Au Brésil, c’est en effet l’État d’Acre qui concentre l’écrasante majorité des vestiges connus et inventoriés, dans les bassins-versants des rivières Purus au Nord et Acre au Sud. Mais on en trouve aussi dans l’État du Rondônia, cette fois-ci dans un autre grand bassin-versant, celui de la rivière Madeira. En Bolivie, des exemples ont été repérés dans l’État de Beni et dans celui de Pando. Au total, c’est un périmètre considérable couvrant une aire de 500 km sur 250. Encore faut-il noter que l’état de l’inventaire est totalement contraint pas la mise à disposition des images à haute définition et leur dépouillement. Or cette mise à disposition est encore assez faible dans l’ensemble des zones considérées. Il faut donc s’attendre à des découvertes ultérieures très riches.

La planche suivante donne les sept structures les plus marginales actuellement visibles sur les missions de bonne définition de Google Earth (notées par un repère de A à G sur la capture globale).









 

Sept captures du portail Google Earth, donnant les gisements les plus éloignés entre eux, et dessinant la zone d’extension des vestiges actuellement connue (voir figure suivante).

 

La figure suivante donne la localisation des gisements découverts sur les missions de Google Earth. De l’observation de la zone d’extension, on peut tirer l’idée que le nord de la Bolivie doit très probablement renfermer un nombre important de ces structures, dans la zone boisée du Pando.

 

Carte de localisation des gisements visibles sur Google Earth, en fonction des bandes de haute résolution disponibles (l’échelle indiquée en haut de l’image représente 500 km). Les repères rouges A à G indiquent les structures les plus limitrophes (voir figure précédente) et cernent la zone actuellement connue. Les signaux jaunes indiquent les vestiges repérés, les signaux blancs les sites incertains. Le site de Puerto Maldonado au Pérou (province de Madre de Dios) fait peut-être partie de cette série.

 

 

Revenons à l’histoire de cette recherche. Elle remonte à plus de 30 ans, avec la découverte des premiers ouvrages de terre par le Professeur Ondemar Dias en 1977, dans la région de Boca do Acre. On pensait, localement, que les structures en terre étaient des tranchées de la Guerre d’Acre ou “Revolução Acreana” (guerre de souveraineté sur la région, entre le Brésil et la Bolivie, à la fin  du XIXe s). Il s’agissait, en fait, de tout autre chose.

Très grand enclos à l’est de Bujari. Échelle linéaire de 500 m.

 

Ensuite, c’est au Professeur Alceu Ranzi qu’on doit la divulgation du résultat des premiers travaux, et, de manière regrettable, l’emploi du terme de “géoglyphes” pour désigner ces enclos (voir ci-dessous).

Aujourd’hui, un programme de recherches associe des institutions universitaires du Brésil (Université fédérale du Para ; Université fédérale d’Acre) et l’Institut ibéro-américain de Finlande.

 

 

Localisation des formes visibles sur Google Earth

 

Les photographies aériennes suivantes permettent de localiser rapidement une cinquantaine de structures visibles, là où le géoportail Google Earth met à disposition des bandes à haute résolution.

La légende des images est la suivante :

- repère jaune : enclos fossoyé certain ;

- repère rouge : zone à planimétrie monumentale ;

- repère blanc : trace ou ouvrage douteux ;

- repère vert : possibles traces de formes planimétriques agraires (ex : limites fossoyées ; groupe de champs bombés du type montículos ou camalhões ; possibles q’ochas ou jardins surbaissés des zones humides).

 

 

Zone de Boca do Acre

 

À l’est de Boca do Acre, dans une bande bien définie, il est possible de lire cinq sites à enclos, trois sites à planimétrie monumentale et plusieurs indices incertains.

Zone de Boca do Acre. Capture du portail Google Earth.

 

 

Zone de Rio Branco et de Senador Guiomard

 

Au nord de Rio Branco. Capture du portail Google Earth.

 

 

 

Zone de Senador Guiomard. Capture du portail Google Earth.

 

 

Zone de Plácido de Castro

 

Zone de Plácido de Castro, à la frontière avec la Bolivie. L’échelle linéaire située au sommet de l’image est de 10 km. Capture du portail Google  Earth.

 

 

Zone de Sena Madureira

 

Zone de Sena Madureira. Capture du portail Google Earth.

 

Zone de Pando et de Beni, en Bolivie

 

Entre Ascención et Todos Santos dans l’État de Pando en Bolivie. Échelle linéaire de 2 km. Capture du portail Google Earth.

 

C’est dans cette clairière qu’on trouve un des gisements les plus intéressants. Il associe un enclos trapézoïdal à l’ouest à un grand espace enclos circulaire d’un diamètre approximatif de 370 m et d’une superficie de 10,7 ha, ouvert, à l’est, sur une large allée de 17 à 20 m de large. D’autres traces certaines ou probables sont visibles. L’ensemble est situé dans une zone de paléoméandres et entretient un évident rapport de proximité avec l’eau.

 

Le gisement d’Ascensión (Bolivie, Pando), le long de la rivière Madre de Dios. Noter l’importance des superficies concernées par les enclos. Capture du portail Google Earth, avec traitement de l’image.

 

 

Toujours en Bolivie, mais dans l’État de Beni, on trouve cet étonnant site carré, de 120 m environ de côté, situé dans les grandes plaines humides de la rivière Mamoré, affluent important du système de la rivière Madeira.

 

Puerto Siles (Bolivie, Beni). Enclos carré situé à 25 km au nord de Puerto Siles. La capture d’image de Google Earth a été traitée pour mieux faire ressortir la forme de l’enclos, en partie découvert, en partie boisé.

 

 

Réévaluation de l’histoire de cette région : planimétries et écologie

 

Ces découvertes tout à fait spectaculaires présentent un intérêt considérable. On peut l’exprimer par deux idées complémentaires :

1. Des populations amérindiennes du premier millénaire ap. J.-C. ont provoqué, dans cet espace régional, une occupation dense marquée par la dispersion de l’habitat, et par des échanges avec les peuples contemporains des Andes. Elles ont créé des planimétries à la fois monumentales et agraires. L’interprétation de la plupart des enclos peut renvoyer à la multiplicité des fonctions agraires les plus habituelles : habiter, enclore le bétail, protéger la population, enfin, enterrer les morts. La fonction d’enclos à banquets peut être également présente. Les groupes d’enclos peuvent faire penser aux agglomérations d’enclos caractéristiques de la protohistoire européenne.

2. Cette dense occupation remet en cause, au moins pour cette région, l’idée de forêt tropicale primaire, et montre qu’ici, la forêt visible actuellement est au moins une forêt secondaire, succédant à des milieux jadis ouverts. Ces derniers restent, évidemment, à mieux caractériser.

 

Région d’Acre au Brésil. Cliché Jesus Nazareno da Silva (Blog : JEZAFLU=ACRE=BRASIL).

 

 

Planimétries agraires et monumentales

 

Nous sommes donc très probablement en présence de fermes, de villages à enclos fortifiés, de plantations, d’enclos pastoraux, de lieux de banquets, un certain nombre de lieux étant évidemment marqués par le rapport géométrique très fort que les sociétés prémodernes entretiennent avec le cosmos. Les datations jusqu’ici avancées situent ces constructions entre 900 et 1400 de notre ère. On ignore cependant à peu près tout du peuple qui a pu édifier ces structures.

Certains enclos laissent penser à des enclos d’habitats. C’est le cas du site de Puerto Maldonado, au Pérou, qui forme un cas géographique très excentré par rapport à la zone étudiée, mais qui indique des structures à fossés et à levées de terre de même type. Le gisement se présente comme un barrage qui enserre une terrasse dominant de quelques mètres un paléocours de la rivière Madre de Dios.

 

Le site de Puerto Maldonado (Pérou, province de Madre de Dios). L’échelle linéaire est de 500 m. La zone enclose par les fossés et les levées de terre pourrait atteindre ou dépasser 13 hectares.

 

 

Autour des enclos, certains clichés laissent deviner des éléments de morphologie agraire : allées pour le bétail, voies, fossés, levées de terre faisant limite, étangs. Le relevé suivant en fournit un exemple dans la zone de Senador Guiomard.

 

Brésil, Senador Guiomard. Capture de la mission du portail de Google Earth, avec renforcement des contrastes. L’échelle linéaire est de 500 m.

Schéma d’interprétation des planimétries agraires repérées au nord-est de Senador Guiomard.

 

 

L’observation de quelques cas de planimétries à caractère monumental, dans la zone de Boca do Acre, attire l’attention sur les liens possibles des peuples amazoniens avec les peuples des Andes. Le site de Cruzeirinho, le plus spectaculaire de tous, montre une grande place carrée d’où partent deux axes perpendiculaires. L’axe ouest-est prend la forme d’une allée de 40 m de large et s’étend sur plus d’un km, reliant la place centrale à un autre grand enclos également carré situé à l’ouest. Une autre orientation sert à organiser d’autres espaces, dessinant une planimétrie qu’on ne peut qualifier ni de rurale ni d’urbaine, mais de façon plus neutre de “monumentale” dans l’incertitude où nous sommes sur la fonction exacte de cet ensemble.

 

Boca do Acre, site dit Cruzeirinho. Planimétries monumentales dans une zone marquée par un méandre fossile et d’autres zones humides formant corridor. L’échelle linéaire est de 1000 m. Capture du portail Google Earth.

 

Ce que l’examen des images aériennes conduit à penser est qu’au-delà des enclos, ce sont de possibles planimétries agraires et quelques planimétries monumentales qu’il convient de mettre au jour. La méthodologie reste largement à inventer, dans l’inconnu où nous sommes généralement sur la morphologie agraire des sociétés prémodernes dans ces régions.

 

Zone de possibles champs bombés (campos convexos ; camalhões) à l’est de l’agglomération actuelle de Plácido de Castro, dans un secteur humide. Sont-ils à mettre en rapport avec les enclos ? L’échelle linéaire est de 500 m. Capture du portail Google Earth.

 

 

Notons que l’examen des couvertures aériennes fournit l’indication de plusieurs états successifs, comme dans cet autre exemple situé près de Boca do Acre, dans l’État d’Amazonas (et qui correspond au site nommé “Mustafa 2” dans l’article de Martti Pärssinen et al. 2008). On voit nettement la présence de deux enclos, presque de même format, dont un recoupe l’autre. Les ouvrages de terre se poursuivent aussi à l’ouest de la bande forestière.

 

Brésil, Acre, Boca do Acre (gisement dit de Mustafa 2). Echelle linéaire de 500 m. Superposition très nette de deux états du gisement. Capture du portail Google Earth.

 

 

 

Écologie

L’opinion traditionnelle concernant la forêt amazonienne était que les populations précolombiennes y rencontraient un milieu trop hostile pour pouvoir y vivre au moyen d’installations permanentes, susceptibles de modifier durablement le milieu. Le résultat de ces découvertes est de changer radicalement cette ancienne opinion. Il faut admettre les idées complémentaires suivantes :

- le caractère ouvert (à un niveau qui reste à évaluer, bien entendu) et construit des milieux amazoniens à l’époque précolombienne ;

- le fait que la forêt amazonienne ne puisse plus ici être considérée comme une forêt primaire ;

- enfin, l’ampleur des changements survenus depuis l’époque précolombienne, avec un retour massif de la forêt suivi d’intenses défrichements contemporains !

De sanctuaire de la nature, cette région de l’Amazonie pourrait bien devenir le musée à ciel ouvert des rapports complexes et changeants des sociétés avec la plus grande forêt du monde !

 

Annexe

Note sur le mot  “géoglyphes” 

 

L’emploi du terme “géoglyphes” pour désigner ces structures est, évidemment, ambigu. Il a été repris des géoglyphes de Nazca, au Pérou, et il attire ainsi l’attention sur le caractère mystérieux, artistique et sacré que ces structures pourraient avoir. Or il ne s’agit pas de cela, mais plus banalement de formes planimétriques agraires, et, pour quelques-unes d’entre elles d’aménagements très monumentaux, où la dimension cosmologique indéniable, présente dans toutes les sociétés anciennes, n’a pas à être assimilée à un mystère au sens “Indiana Jones” du terme ! Désignerions-nous, aujourd’hui, les champs, les enclos et les villages de telle ou telle société prémoderne encore vivante par des termes se référant à l’histoire de l’art, à l’ésotérisme et à l’histoire des religions ?

Mieux vaut donc parler, dans les ouvrages et articles scientifiques, d’ouvrages de terres, d’enclos, de fermes, de villages, etc., (tout en discutant le contenu et le bien fondé de ces notions parce que les formes ne sont pas aisément identifiables) et laisser le terme de “géoglyphes” aux spéculations ésotérico-historiques. C’est d’ailleurs par l’expression neutre « estruturas de terra » qu’Ondemar Dias les désigna au début de ses travaux.

 

En outre, même l’emploi du qualificatif “géométrique” peut ouvrir sur des spéculations, si le terme était exclusivement associé à la cosmologie et faisait oublier les finalités principalement agraires, religieuses et territoriales de ces structures. D’ailleurs, toute autre structure, toute autre forme, quelle qu’elle soit, est également géométrique ! Ce serait, alors, se retrouver dans la situation de populations anciennes qui, sur un immense espace, disposeraient de centaines et de centaines d’enclos pour s’identifier au ciel ou faire des banquets (potlatch) et n’auraient, en revanche, ni villages, ni enclos à bétail, ni formes agraires !

Les formes dont il est question ici ne sont pas une “écriture” mais une planimétrie, ne sont pas à lire exclusivement par leur dimension symbolique, mais aussi pour leur dimension agronomique, et, dans le cas de Boca do Acre, pour leur caractère monumental.

 

 

Gérard Chouquer

Août 2010

 

Remerciements à Jesus Nazareno da Silva, pour l’autorisation d’utiliser deux photographies de son blog : JEZAFLU=ACRE=BRASIL

 

LECTURES

 

L’ouvrage de référence est désormais, malgré le titre accrocheur :

 

Denise SCHAAN, Alceu RANZI, Marti PARSINEN (éd.), Arqueologia da Amazônia ocidental : os Geoglifos do Acre, ed. EDUPFA, Belem 2008.

 

 

 

On lira avec intérêt le compte rendu de cet ouvrage par Manuel Calado :

http://www.periodicos.ufpa.br/index.php/amazonica/article/view/171/243

 

Article disponible sur le Net

 

Martti PÄRSSINEN , Denise SCHAAN et Alceu RANZI, « Pre-Columbian geometric earthworks in the upper Purus : a complex society in western Amazonia », dans Antiquity 83 (2009), p 1084–1095.

 

 


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